tat pratiṣedhārtham ekatattvābhyāsaḥ (32)

On peut y remédier en pratiquant constamment en union avec l’être intérieur (32)

La pratique est nécessaire pour purifier les éléments dans les centres, dissoudre les attachements au monde.

maitrī karuṇā muditopekṣāṇāṁ sukhaduḥkha puṇyāpuṇya viṣayāṇāṁ bhāvanātaścitta prasādanam (33)

On purifie le mental en cultivant la bienveillance  envers le joyeux, la compassion envers le malheureux, la joie à l’égard de la vertu et l’indifférence à l’égard du vice (33)

Quand par la pratique toutes les dualités sont consumées, le mental s’apaise.

pracchardana vidhāraṇābhyāṁ vā prāṇasya (34)

Il est possible d’y parvenir en observant l’inspir et l’expir ou en se concentrant sur l’énergie de vie (34)

Le but ultime peut être atteint, avec une technique adéquate, par une concentration profonde sur le prāṇa, la force de vie. Quand le prāṇa est sous contrôle, citta aussi est sous contrôle.

viṣayavatī vā pravṛttirutpannā manasaḥ sthitinibandhinī (35)

On peut atteindre la stabilité mentale en demeurant présent à tout objet, dès qu’il se manifeste (35)

Quand les objets matériels se présentent, le mental les reflètent. S’attacher à ces manifestations est le piège à éviter. Il faut cultiver la lumière intérieure pour se libérer de cette tentation de s’attacher à la manifestation.

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