vitarka vicāra ānanda asmitā rūpa anugamāt samprajñātaḥ (17)

La discussion, le jugement, la paix, l’ego, les formes, ou leurs absences, mènent à une connaissance extérieure (17)

Les cinq cakras, de viśuddha à mūlādhāra, nous impliquent dans une connaissance du monde à laquelle nous nous lions facilement.

virāma pratyayābhyāsapūrvaḥ saṁskāraśeṣo’nyaḥ (18)

Une pratique constance met fin au saṁskāra. Quelque-chose d’autre apparaît alors. (18)

Le saṁskāra, généré par nos actions et notre attachement au monde, peut être éliminé par une pratique constante de tous les instants, à chaque souffle.

bhavapratyayo videhaprakṛtilayānām (19)

Votre prakṛti (nature, caractère, qualité) doit être immergée en tout temps au-delà du corps. (19)

Plus le mental est calme/concentré, plus il est possible de s’identifier à quelque-chose de grand. Il s’agit d’avoir pour corps non-seulement le petit corps, mais l’univers entier, et ultimement, de s’identifier au Témoin, avant la création. En s’établissant au-delà du corps, on ralentit la création de nouveau karma et on libère les mémoires personnelles (saṁskāra).

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